Le gouvernement guinéen, à travers le ministre en charge de la Jeunesse, reconnait l’absence de l’Etat sur l’axe Hamdallaye-Kagbélen et annonce des mesures rectificatives.

L’axe Hamdallaye-Cimenterie, fief de l’UFDG, principal parti d’opposition ne ressent l’Etat qu’à travers les agents des forces de l’ordre qui matraquent, blessent et pillent à des occasions de manifestations politiques. C’est du moins l’impression que beaucoup se font.

Lors de son dernier passage dans l’émission Œil de Lynx, le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes a annoncé une réparation de cette injustice.

Plus de cent salles de classe, au moins trois centres de santé, financement de jeunes et de femmes pour leur permettre d’entreprendre pour leur autonomisation.

C’est entre autres ce qui est prévu pour trois  quartiers de l’axe (Hamdallaye, Bambéto et Cosa) pour la phase pilote du projet qu’a dévoilé Mouctar Diallo.

«Il faut reconnaitre une situation que le gouvernement veut corriger. C’est que sur l’axe Hamdallaye-Kagbélen, l’Etat est moins présent en termes d’infrastructures socioéducatives, en termes d’avantage que les citoyens peuvent tirer de l’Etat…. L’Etat n’est présent pratiquement que par la gendarmerie et la police. Le gouvernement est conscient de cela. C’est pour cela justement que nous avons reçu l’instruction du Chef de l’Etat de chercher à corriger cette injustice entre guillemets», a avoué le ministre Mouctar Diallo.

Est-ce une action simplement politique ? Le ministre jure que ce projet n’a pas de visées politiques.

Rescapé N04

 

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