A l’issue d’une descente sur le terrain, pour entre autres objectifs, évaluer l’évolution des travaux lancés par le Chef de l’Etat et son ministre des Travaux Publics il y a deux mois, des organisations de la société civile, réunies en coalition, étaient face à la presse ce samedi.

Selon Dorah Aboubacar Keïta, président de l’organisation Jeunesse CEDEAO de Guinée et membre de cette mission, le rapport est en cours d’élaboration.

«Beaucoup de travaux ont été lancés mais y a énormément de contre-vérités», dira l’activiste parlant notamment des voiries de Kerouané et le pont de la même préfecture. S’agissant du pont par exemple, il explique que le travail n’évolue toujours pas. Les citoyens impactés par le projet ne seraient  pas encore dédommagés.

L’entreprise en charge des travaux aurait proposé de prendre en charge le dédommagement pour lui permettre de faire son travail mais à condition qu’elle  se fasse rembourser après par le gouvernement. Mais cette option a du mal à passer.

Pire, le financement assuré par trois fonds, comporterait aussi un flou abyssal. Un premier montant mis à disposition par l’un des partenaires serait déjà décaissé alors que la société ne l’a pas reçu et aucune trace pour le moment de ce montant en francs guinéens entre la Banque Centrale de la République de Guinée et le ministère des Travaux Publics. C’est du moins ce que nous explique Dorah Aboubacar Keïta qui promet des démarches pour en savoir avoir davantage.

Cette coalition d’organisations de la société civile se donne deux mois pour finaliser son rapport. Et, promet-elle, il y aura des révélations dans le but jouer le rôle qui est le sien.

M’Bonet (Rescapé No4)

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