La menace de grève du Syndicat National Autonome de l’Enseignement Supérieur (SENASUR), est prise au sérieux par les autorités du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Ce lundi, le ministre Abdoulaye Yéro Baldé, a reçu une délégation de ce syndicat qui, dès ce premier round de négociations, a posé comme préalable à toute poursuite des discussions, la présence de l’inspecteur général du travail.

C’est du moins ce que nous confie le porte-parole de ce syndicat au sortir de la rencontre à laquelle le secrétaire général du ministère aussi a pris part.

« Le ministre nous a convoqués autour de la table pour venir examiner les points contenus dans notre préavis de grève. On a revu l’essentiel et il reste maintenant à prendre de grandes décisions », a mentionné Lansana Yansané, porte-parole du SENASUR qui est resté peu bavard en ce qui concerne les points ayant fait l’objet de discussions.

 A l’en croire, la délégation syndicale a exigé la présence de l’inspecteur général du travail pour rendre plus crédibles les discussions et les décisions qui devraient en résulter. « Nous avons exigé qu’il y ait la présence de l’inspecteur général du travail parce qu’il faudrait que tout ce qu’on aura dit se passe sous sa médiation », dira le syndicaliste.

Les négociations devraient se poursuivre mardi en présence du Secrétaire général du travail qui devrait être invité par le ministère.

Parmi les treize (13) revendications de ce syndicat, il y a la signature de l’engagement de 451 homologues, l’abrogation de l’arrêté de licenciement de 7 enseignants chercheurs de l’université de Kindia et le retour de l’arrêté conjoint qui fixe les primes des enseignants chercheurs.

Nous y reviendrons !

Thierno Amadou M’Bonet Camara (Rescapé N04)

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