Kassory dérange, mais on n’y peut rien (Opinion)

Kassory dérange, mais on n’y peut rien (Opinion)

Décidément, Ibrahima Kassory Fofana dérange. Pour peu qu’il s’est plaint, auprès du Chef de l’Etat, du comportement peu amène d’un de ses collaborateurs ministre, que par médias interposés, des voix se lèvent pour crier à la trahison et le vouer à la vindicte populaire. Mais qu’importe… ! L’homme, reste imperturbable dans la confiance que lui accorde le Président de la République. Debout comme jamais, il marche droit dans les sillons tracés par ce dernier et, en retour, compte bien lui témoigner sa loyauté et son engagement pour le devenir de notre pays. Surtout, en cette période particulière où il traverse les pires difficultés consécutives à la survenue de la pandémie de Covid-19.

Evidemment, sans aucune précaution, sans aucune preuve tangible, on peut facilement tout dire de Kassory Fofana : l’affubler de tous les noms d’oiseaux, le traiter de prédateur, de corrompu, c’est de la délation, un sport dans lequel excelle, malheureusement, une bonne cohorte d’hommes prêts à se vendre au diable pour des causes inavouées. Que voulez-vous ? Ainsi est faite la vie serait-on tenté de dire. Il y a les bons et il y a les méchants. Heureusement, Kassory est parmi les bons. Il faut être d’une mauvaise foi confondante pour ne pas voir cela. 

Viscéralement jalouses de son aura et de ses succès, certaines personnes, incapables de voir la bosse qu’elles portent, en elles-mêmes, ne sachant où aller et refusant de regarder d’où elles viennent réellement, s’obstinent à nier l’évidence. Kassory, est tout, sauf un prédateur, quel que soit le sens que l’on peut donner à ce terme. Non ! Il n’est pas un prédateur, mais bien un homme tout simplement généreux.

S’il occupe aujourd’hui, la place qui est la sienne, ce n’est pas un fait du hasard. Kassory est un technicien fin, doublé d’un administrateur compétent et rigoureux. Ceux qui le connaissent vraiment, et ils sont nombreux en Guinée et ailleurs, diront qu’il a bâti sa réputation dans l’administration guinéenne qu’il a intégré dès sa sortie de l’Université. C’est dans le pays à divers postes de responsabilités importantes, et non ailleurs, qu’il a forgé sa solide expérience managériale, construit sa forte personnalité, trempé sa rigueur professionnelle et technique. Un tel homme ne passe pas inaperçu. Les actes qu’il pose, également. Dans le « landerneau » de la haute administration, disons-le nettement, cela fait forcément des jaloux. Il n’y a pas d’autres mots.  A chaque fois qu’il initie un acte majeur susceptible de faire avancer, cela dérange…

La bonne foi, l’honnêteté intellectuelle veulent que soit mis en évidence le travail abattu par un tel homme pour le développement de son pays. Ne pas oublier, que sous le leadership du Chef de l’Etat et en parfaite harmonie avec lui, il a contribué, ces cinq dernières années, aux plus belles initiatives pour le développement de notre pays. 

Président du Comité présidentiel des investissements et du partenariat public-privé, puis ministre d’Etat à la Présidence, chargé des investissements et du partenariat public-privé, Kassory, en fin négociateur, a contribué significativement, auprès des investisseurs privés d’horizons divers, à la mobilisation des financements nécessaires à la construction du barrage hydro électrique de Souapiti qui consacrera l’indépendance énergétique de la Guinée. Et depuis qu’il est à la Primature de la République, l’économie a renoué avec la croissance, la lutte contre la pauvreté a pris de l’ampleur avec l’avènement de l’Agence nationale d’inclusion économique et sociale, la création de logements décents a pris forme avec l’Agence guinéenne de financement du logement, la politique de mobilisation des ressources internes s’est mise en place avec la création de la Mission d’appui pour la mobilisation des ressources internes. 

Aujourd’hui que le Guinéen vit dans l’angoisse du coronavirus, Kassory Fofana, quoi qu’on en dise a eu le mérite de proposer au Président de la République, un plan de riposte contre la pandémie qui, dans ses dimensions économique, sociale et même politique, ne saurait être fixé dans le temps. Il durera le temps que durera la crise. Et par mesure de précautions, se prolongera certes davantage. Quand il s’agira de plan de relance et de résilience après la crise, alors oui, il faudra déterminer un horizon temporel.  Si on regarde derrière nous, on verra en effet, qu’après la crise Ebola, le gouvernement avait mis en place une « stratégie de relance et de résilience socio économique post-Ebola » sur la période 2015-2017. 

Pour revenir aux philippiques que des personnes en mal de notoriété alimentent à travers les médias, il convient d’aviser que l’étoffe dont est fait Kassory lui interdit de nager dans de telles eaux putrides.  

Kassory n’est certainement pas un chicanier. Les chicaniers et ceux qui les nourrissent sont à chercher au bas de l’escalier d’hommes et femmes dont la morale et la foi sont réduites à la bêtise humaine. Hélas, ceux-là ne mettent aucune limite à leurs bêtises qu’ils étalent au grand jour, sans vergogne, à chaque fois que dans notre pays des circonstances exceptionnelles apparaissent comme pour l’éprouver et devant lesquelles, le sens du devoir et de l’Etat, recommande la solidarité, la loyauté, l’esprit et le travail d’équipe

Un proverbe africain dit : « Même la nuit, le lait est blanc ». On n’y peut rien. En ces moments où toute la société guinéenne est confrontée à sa pire crise sanitaire du fait de la pandémie du coronavirus, le moins qu’on puisse reconnaître, c’est qu’aux côtés du Chef de l’Etat, Ibrahima Kassory Fofana, est au tout premier rang de celles et de ceux qui luttent courageusement pour vaincre ce mal planétaire. 

Tant pis pour celles ou ceux qui ne veulent pas le voir.  Kassory est là.

BOUBACAR DIALLO

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