Les murets au niveau des marchés totalement ignorés et les occupations anarchiques des artères publiques de retour

Sur initiative du ministre des travaux publics, des murets ont été construits au niveau des marchés situés sur les artères publiques. Une manière de limiter le risque d’accidents de la circulation. Mais ces murets sont ignorés et les occupations anarchiques des bordures de routes pour des fins de commerce ont repris. C’est ce qui ressort du constat fait par un de nos reporters au niveau d’un marché de la place.

Il s’agit du marché d’Enco5. Il est situé sur la transversale Enco5-Sangoyah et c’est l’un des plus grands de la commune de Ratoma. La présence des murets n’a pas mis fin aux occupations anarchiques des artères publiques. Au lieu d’être derrière ces murets, les vendeuses etalagistes sont plutôt devant. Une réalité au quotidien à quelques mètres seulement de la CMIS.

Risque d’accidents de la circulation et bouchons sont entre autres les conséquences auxquelles le lieu reste exposé en permanence. Un fait pousse au non respect de la règle de s’installer derrière les murets. Une vendeuse en parle hors micro sous l’anonymat “c’est parce que certaines personnes n’aiment pas rentrer dans le marché pour faire les achats. c’est pour donc, leur faciliter la tâche”. 

Le constat est le même dans les autres marchés de Conakry où existent les barrières de protection. Des gros porteurs ont maintes fois dérouté, écrasant bon nombre de vendeurs en bordures de routes. C’est souvent arrivé au carrefour de Sangoyah, à Kissosso et Entag.

Souleymane Bah pour Guinee114.com

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