Représentation à la HAC: le SPPG réclame une place dans la prochaine équipe

Le Syndicat de la Presse Privée de Guinée hausse le ton et reclame une place au sein de la prochaine équipe de la Haute Autorité de la Communication. Celle actuelle dirigée par Martine Condé est déjà à terme de mandat. Interrogé par un reporter de Guinée114.com, un des responsables dudit syndicat dénonce une mauvaise foi des autorités et de certains patrons de presse.

Il s’agit de Sékou Jammal Pendassa, secrétaire chargé des négociations. Il accuse les autorités et d’autres associations de presse d’égoïsme envers son entité.

« Après des démarches administratives auprès du ministre chargé des institutions républicaines, on s’est rendu compte qu’il y a une mauvaise foi des autorités. En se basant sur la loi L003, il nous dit que le syndicat n’est pas une association. Nous l’avons dit que c’était une mauvaise interprétation. Nous avons développé tous les arguments possibles. mais finalement, on a compris que c’était une position calée. Mais nous, Ce qui nous a surpris le plus, c’est la sortie du président de l’URTELGUI qui a aussi bondi dans le même sens. Ce qui veut dire qu’il y a une mauvaise foi des uns et des autres qui ne souhaitent pas voir les travailleurs que nous sommes dans cette institution. Mais nous n’allons pas nous laisser faire », a-t-il indiqué.

Il prévient que des manifestations pacifiques ne sont pas exclues pour réclamer ce qu’il qualifie de “droit” pour le Syndicat de la Presse Privée de Guinée.

« Nous sommes en train de voir comment nous organiser pour réclamer notre place. Nous allons appeler les journalistes à des manifestations dans le respect de la distanciation ou juste après cette crise sanitaire. Mais nous allons pas nous laisser faire cette fois. Nous allons obtenir notre place car c’est un droit pour nous et une obligation pour la crédibilité de l’institution », a-t-il précisé.

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Mohamed Lamine Bah